Ta partition prend vie : le lecteur, les répétitions, le pupitre
La partition ne se contente plus d'être imprimée : elle se joue, s'illumine accord après accord, compte tes répétitions et s'affiche en plein écran.
Jusqu’ici, la partition visuelle de Handpan Studio servait à garder et à transmettre : on l’exportait en PDF, on l’imprimait, on l’envoyait. Elle sait maintenant faire une chose de plus, et c’est celle qui change le travail quotidien : elle se joue. Le diagramme en cours s’illumine, la page défile toute seule, et tu n’as plus qu’à suivre.
Lire une partition, c’est déjà travailler à deux choses
Quand tu déchiffres une grille d’accords, ton cerveau fait deux métiers en même temps : jouer, et savoir où tu en es. Le second mange presque toute l’énergie. On perd sa ligne, on répète le mauvais couplet, on s’arrête pour vérifier — et l’élan musical retombe.
Un lecteur qui pointe l’endroit exact règle ce problème en silence.
▶ Le lecteur : la partition qui s’écoute
Une barre ▶ / ⏸ / ⏹ joue les accords dans l’ordre des paroles. Le diagramme en cours s’illumine, la page défile d’elle-même : impossible de se perdre. Tu choisis un jeu plaqué ou arpégé, tu règles le BPM en direct, et les arpèges s’égrènent réellement au tempo — à la croche ou à la noire, selon ce que tu travailles.
C’est aussi une façon d’apprendre un morceau à l’oreille : tu l’écoutes tourner à 40 BPM, très lentement, jusqu’à ce que l’enchaînement devienne évident.
×N : dire combien de fois
Chaque accord porte un petit badge ×N. Un clic, et tu indiques combien de fois le jouer, de 1 à 8. Le lecteur en tient compte, et les ×N sortent sur le PDF — parce qu’une grille sans répétitions n’est qu’une moitié de partition.
Dans le même esprit, une chanson porte désormais sa métrique — 4/4, 3/4, 6/8 ou 2/4 — affichée près du titre, sur l’aperçu comme dans les exports.
🎼 Le Pupitre : plein écran, écran allumé
Voilà le petit détail qui rend service tous les jours. Un bouton 🎼 et ta partition passe en plein écran, prête à jouer sur un iPad ou un téléphone posé devant toi : défilement au doigt, zoom par double-tap ou pincement, et surtout l’écran reste allumé tant que tu joues. Plus d’écran qui s’éteint au milieu du refrain, plus de fichier à générer, plus d’attente.
Le Pupitre s’ouvre depuis l’éditeur, depuis tes morceaux, et à la sortie du Jam Rapide.
🖨 Et pour ceux qui aiment le papier
Un morceau que tu as composé s’imprime maintenant comme il se joue : une ligne par partie, avec son bandeau de couleur (Couplet, Refrain, Pont…), les diagrammes dans l’ordre, et tous tes réglages respectés — mode Éco-Encre, paysage, légende. Une page mémo optionnelle liste les accords section par section, avec leurs répétitions.
Tu peux aussi choisir la taille des diagrammes — S, M, L ou XL — pour une partition lisible à distance, et réordonner les lignes de paroles par glisser-déposer.
Une partition écrite à plusieurs mains
Dernier point, et il compte : les partitions partagées gardent la trace de qui a contribué quoi, prénom et nom affichés. Placer un accord au bon endroit, corriger une répétition, préciser une métrique : ce sont de petits gestes, mais mis bout à bout ils construisent un répertoire de handpan qui n’existait nulle part. C’est le même esprit que la fonction feedback — un outil qu’on fabrique ensemble.
Les exports réalisés sans accès Studio portent un discret filigrane « version gratuite » ; tout le reste — lecteur, Pupitre, répétitions — reste sous tes doigts.
Ouvre Handpan Studio, charge une chanson et appuie sur ▶. Regarde-la s’allumer accord après accord : c’est le moment où une partition cesse d’être un document. Et si tu veux qu’on déchiffre un morceau ensemble, mes cours de handpan sont faits pour ça.
Prêt à faire sonner tes couleurs ?
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